Au Lab SQLI, comme le veut la mode du moment, nous utilisons Slack comme outil de base pour collaborer. Pour ceux qui ont échappé à la déferlante médiatique autour de Slack (à voir ICI ou encore LA), il s’agit d’une plateforme de communication dont le but avoué est de remplacer l’email, tout du moins pour ce qui est des communications internes.

Slack est aujourd’hui une startup avec à sa tête Steward Butterfield,  connu pour avoir créé puis revendu Flickr à Yahoo en 2004. Suite à ce deal, Stewart avait lancé un jeu vidéo nommé Glitch. L’équipe qui travaillait sur Glitch, pas satisfaite de l’email ou des solutions du marché, avait développé son propre outil collaboratif afin d’échanger sur leur projet. C’est de ce travail annexe qu’est né Slack : si Glitch n’a pas rencontré son public, l’outil développé en annexe était tellement addictif que l’équipe a décidé de l’ouvrir en bêta.

A peine 1 an plus tard, Slack a 500,000 utilisateurs actifs, des chiffres qui donnent le tournis, puisqu’ils font de Slack le recordman de rapidité de croissance pour un produit B2B.

illustration de la croissance de Slack en un .GIF

Si Slack bénéficie d’une interface léchée super simple à prendre en main, c’est surtout son ouverture vers d’autres services qui rend le service addictif, ouverture qui se fait via les « integrations ». Slack peut en effet très facilement s’interfacer avec la majorité des services de productivité du web : Google Drive, Dropbox, IFTTT, MailChimp, Twitter, et même de manière plus triviale avec Giphy. De notre côté, nous avons connecté notre Trello, qui est un service de gestion collaborative de To Do Lists pour les équipes, service que nous recommandons également.

En bricolant un peu via l’API mise à disposition, on peut connecter à peu près n’importe quel système à Slack. C’est ainsi que nous avons créé la première intégration du robot Nao avec Slack : notre Nao peut désormais réagir à des commandes saisies par les membres du Lab.