Le Lab Digest, c’est la sélection hebdomadaire des liens et actualités qui nous ont interpellés : Facebook Social VR, la personnalité de Google assistant et le Kirobo Mini de Toyota

Facebook Social VR demo
A l’occasion de l’événement Oculus Connect 2016, Facebook a proposé une démonstration qui illustre la vision de Mark Zuckerberg en matière de réalité virtuelle. Convaincu que la réalité virtuelle va devenir une composante essentielle de nos interactions sociales à distance, il a en effet fait de Oculus l’un des piliers la stratégie à long terme de son entreprise. Si la démonstration a parfois de relents désuets de Second Life, les progrès réalisés en matière de détection des mouvements, d’expression faciale et le mixe VR/3D/vidéo live est très encourageant.

Google assistant recrute des rédacteurs
On le proclame haut et fort depuis que l’on vous parle d’agents conversationnels et de chatbots, leur personnalité est un point critique de leur potentiel d’adoption. La formulation des phrases et l’humour disséminé de-ci de-là à juste dose sont capitaux. C’est pourquoi nous n’avons pas été surpris d’apprendre cette semaine que Google débauchait actuellement chez Pixar et The Onion pour son Google assistant. Une offre d’emploi de Creative Writer, Doodle Team, Assistant Personality (Multiple Languages) est d’ailleurs actuellement en ligne pour ceux qui voudraient tenter leur chance à Mountain View.

Toyota lance Kirobo Mini
Voici une autre preuve de l’importance de la personnalité dans le cadre de agents conversationnels avec Kirobo Mini, un petit robot commercialisé par Toyota. Si Kirobo est bardé de capteurs, dopé à l’intelligence artificielle et propose un large éventail de cas d’usage, c’est aussi sur son aspect indubitablement kawaï que le constructeur mise pour séduire le japonais les automobilistes et foyers japonais. Issu de Kirobo, un projet de recherche qui avait vu son grand frère envoyé dans l’espace en 2013, Kirobo Mini vise à créer par son intermédiaire une relation affective entre l’humain et la voiture. Les japonais ont cependant un rapport bien différent à la robotique, comparativement au reste du monde, et aucune information ne semble indiquer de commercialisation en dehors du pays.